
L’enfance, ce n’est pas un sujet parmi d’autres. C’est l’avenir de notre ville. Depuis trop longtemps, les familles, les professionnels de l’enfance et les jeunes eux-mêmes ont le sentiment d’être relégués au second plan, sans vision globale, sans anticipation, sans ambition. Construire des logements sans construire d’écoles. Réduire les moyens du périscolaire. Laisser les jeunes sans lieux, sans projets, sans perspectives. Ce n’est pas une fatalité.
Notre projet est simple et exigeant : donner à chaque enfant et à chaque jeune de Boissy les moyens de grandir, d’apprendre, de s’épanouir et de réussir, quel que soit son quartier ou son parcours.
Pendant des années, les professionnels de la petite enfance ont été oubliés. Peu d’écoute, peu d’accompagnement, peu de considération.
Après 18 ans de mandat et à la veille des élections, la création tardive d’un pôle petite enfance à la Haie-Griselle ne peut masquer l’absence de politique globale, ni les contraintes imposées aux assistantes et assistants maternels dans leur quotidien.
Pour répondre aux besoins des quartiers trop longtemps oubliés, nous mettrons en place deux permanences alternées du Relais Petite Enfance : l’une dans le quartier du Bois-Clary, l’autre dans le futur Pôle administratif Centre-ville / Savereau / Gare. Les permanences proposeront des horaires respectant le rythme de l’enfant, tout en accompagnant concrètement les parents et les professionnels dans leurs démarches quotidiennes, leurs questions administratives et leur pratique professionnelle.
Créer des espaces d’échange, de soutien et de réflexion collective pour accompagner les parents dans leur rôle, sans jugement, avec des professionnels et des réseaux d’entraide.
Les assistantes et assistants maternels ne doivent plus être mis à l’écart des animations municipales. Quand une plage horaire est dédiée aux tout-petits, elle doit l’être sans restrictions arbitraires, notamment pour Boissy Plage. Respecter ces professionnels, c’est aussi reconnaître qu’ils participent à l’éveil, à la socialisation et à l’éducation des enfants.
Nous créerons un grand rendez-vous annuel qui rassemblera professionnels de la petite enfance et familles, dans une ambiance chaleureuse et utile. Ce sera un moment de valorisation des métiers, mais aussi de rencontres : parents en recherche de mode de garde, professionnels qui souhaitent se faire connaître, échanges de conseils, ateliers d’éveil.
Depuis 18 ans, Boissy a vu sortir de terre plus de 2 000 logements sans qu’une seule école ne soit construite. Ce n’est pas un “détail” : c’est une erreur majeure de planification qui pèse sur les familles au quotidien.
Nous construirons une nouvelle école dans le secteur Centre-Ville/Savereau/Gare, avec une capacité adaptée, et nous étudierons les extensions possibles des écoles existantes.
Cette école fait partie de l’Histoire de Boissy et de la vie quotidienne du centre-ville. La sacrifier au profit d’un promoteur serait un symbole terrible : celui d’une ville qui préfère le béton à l’intérêt des familles. Vallou doit rester un lieu d’apprentissage, pas un souvenir.
Dire la vérité aux Boisséens sur l’état réel des écoles et poser les bases d’une action sérieuse, transparente et planifiée.
L’audit ne doit pas finir dans un tiroir. Nous engagerons un plan pluriannuel de rénovation des écoles et structures liées à l’enfance, avec des priorités et un calendrier.
Des tables abîmées, des chaises instables, du matériel inadapté : ce sont des détails qui deviennent un quotidien. Nous mettrons en place un programme de remplacement du mobilier vétuste, école par école, en lien avec les équipes éducatives.
Garantir l’accueil des enfants les jours de grève, dans le respect de la loi et du droit de grève, pour ne plus laisser les familles sans solution.
Le périscolaire ne doit pas être le parent pauvre de la politique municipale. Quand les effectifs du personnel baissent et que les budgets fondent, ce sont les enfants qui trinquent et les agents qui s’épuisent.
Nous augmenterons les effectifs et redonnerons un budget à la hauteur des besoins réels, pour des activités plus riches et un encadrement de qualité.
Nous mettrons en place une politique de valorisation : formations, montée en compétences, reconnaissance des initiatives, amélioration des conditions de travail. Un personnel respecté, c’est un service qui fonctionne mieux, des enfants mieux encadrés, et des familles plus sereines.
Nous adapterons le fonctionnement du périscolaire du mercredi après-midi pour permettre aux enfants de quitter la structure pour rejoindre leurs activités sportives, culturelles ou associatives.
Nous redécouperons la carte scolaire des centres de loisirs pour mieux répartir les enfants, limiter les déplacements et améliorer l’organisation.
Stimuler la créativité, l’éveil et le bien-être des enfants passe par des équipements adaptés et entretenus.
Déposer un enfant ne devrait jamais être une prise de risque. Nous lancerons un audit précis des besoins en stationnement autour des assistantes et assistants maternels, crèches et écoles, dans tous les quartiers, sans exception. Puis nous créerons des zones “dépose-minute” visibles, sécurisées et contrôlées, pour permettre aux parents de prendre le temps nécessaire, sans stress ni danger. L’objectif : remettre de l’ordre et de la sécurité là où règnent aujourd’hui l’angoisse et la verbalisation aveugle.
Nous garantirons des abords sécurisés, propres, entretenus et bien éclairés autour de tous les bâtiments dédiés à l’enfance. C’est une mesure de sécurité, mais aussi de dignité : les enfants méritent mieux que des entrées dégradées.
Le bus du centre de loisirs a disparu durant le dernier mandat. Réinvestir dans un bus municipal, c’est garantir des déplacements sûrs pour les enfants, notamment lors des activités et sorties.
Dans l’idéal, chaque classe de maternelle devrait pouvoir compter sur une ATSEM. Nous lancerons un audit des besoins réels pour définir un objectif sérieux, atteignable, et un plan de montée en puissance.
Nous renforcerons l’accès à des jeux éducatifs, sportifs et moteurs adaptés, pour développer coordination, confiance en soi et plaisir d’apprendre.
Nous développerons des activités qui aident à réussir et à se construire : environnement, science, philosophie, sorties culturelles. Le périscolaire ne doit pas être une garderie au rabais : il doit être un levier d’ouverture et d’égalité.
Nous participerons au programme DEMOS, centré sur la pratique musicale en orchestre, notamment pour les quartiers prioritaires. C’est une démarche exigeante et valorisante qui change le rapport à l’école, à l’effort et au collectif. La culture doit devenir un droit réel, pas un privilège.
Nous organiserons des rencontres et activités partagées avec les seniors : jeux, ateliers culturels, motricité, cuisine du monde… Ces liens renforcent la confiance, l’écoute et le respect.
Boissy est riche de sa diversité. Nous proposerons ateliers, animations, projets avec les associations et les familles : arts plastiques, défilés, cuisine, découvertes culturelles. Le but n’est pas de “faire joli”, mais de construire de la fierté, de la curiosité et du vivre-ensemble.
Boissy a le potentiel de créer une ferme pédagogique : un lieu où enfants et familles découvrent les animaux, la nature, les métiers et la responsabilité environnementale. C’est ludique, concret, et extrêmement formateur.
Nous développerons des projets environnementaux au centre aéré : une serre pour comprendre la culture et l’alimentation saine, une mare pédagogique pour observer la biodiversité et les écosystèmes. Quand on apprend en observant, on retient pour la vie.
Nous créerons des partenariats avec des associations environnementales et de protection animale pour construire des ateliers concrets (Faune Alfort, etc.). Les associations apportent expertise et passion : la ville doit leur ouvrir la porte et faciliter les projets.
Nous implanterons des parcours de découverte et sensoriels autour de la faune et de la flore. On peut faire de Grosbois un “terrain de classe” naturel, accessible et pédagogique.
Une fois restaurés, les lacs peuvent devenir un support d’activités éducatives : nature, biodiversité, observation, respect des milieux. Ce patrimoine doit servir à apprendre et à transmettre, pas seulement à décorer.
Nous installerons des lignes de tri et lancerons un challenge inter-écoles pour apprendre le tri, réduire le gaspillage et comprendre l’impact des déchets. Les enfants deviennent souvent les meilleurs ambassadeurs… et ils font bouger les familles aussi.
Du CP au CM2, chaque enfant bénéficiera d’une séance hebdomadaire en dehors du temps scolaire, encadrée par un éducateur diplômé. C’est une mesure d’égalité : le sport ne doit pas être réservé à ceux qui peuvent payer un club ou se déplacer. En plus, ces éducateurs pourront intervenir en crèches et auprès des séniors : un vrai cercle vertueux.
Ces stages ont disparu alors qu’ils répondaient à un besoin évident : occuper, fédérer, faire découvrir des disciplines. Nous les relancerons et créerons des journées Gymnases Ouverts le dimanche pour découvrir des sports en famille.
Nous organiserons des défis sportifs entre quartiers, pour créer du lien, mélanger les publics et renforcer l’esprit collectif. Le sport, c’est aussi un outil anti-cloisonnement : on apprend à respecter, à coopérer et à se dépasser ensemble.
Les associations portent Boissy, mais manquent parfois de salles, de matériel, de créneaux, d’accessibilité. Nous ferons un audit des besoins et créerons un vrai service municipal d’accompagnement. Une association aidée, c’est une jeunesse mieux occupée.
Nous offrirons à chaque enfant, du CP à la Terminale, un accès gratuit à une plateforme de soutien scolaire en ligne. C’est une mesure simple, puissante, et immédiatement utile, surtout pour les familles qui ne peuvent pas financer des cours privés.
Nous favoriserons un dispositif d’entraide entre élèves, entre classes, pour créer des liens, renforcer la confiance et améliorer les résultats. L’élève qui aide apprend aussi. Et l’élève aidé cesse de se sentir seul.
Nous développerons l’étude et le soutien pendant le périscolaire, notamment dans des structures comme l’ALMO.
Nous irons chercher des financements pour aider les collégiens en rupture à reconstruire un lien avec l’école via des projets individuels et collectifs. En s’appuyant sur des initiatives reconnues (comme “Parlez Cités”), on peut obtenir des résultats concrets. L’échec n’est pas une fatalité : c’est un combat à mener tôt.
Nous créerons un carnet annuel pour les élèves de CM1, qui les accompagnera jusqu’à 16 ans : mémoire, environnement, respect, institutions, sécurité, démocratie. En validant des actions concrètes, les jeunes construiront un parcours d’engagement et recevront un diplôme. Ce n’est pas “symbolique” : c’est une manière structurée de faire grandir le sens des responsabilités.
Nous mènerons des actions coordonnées avec les conseils des enfants et des jeunes pour transmettre les valeurs communes : respect, liberté, égalité, fraternité. La laïcité doit être expliquée, vécue et comprise, pas seulement affichée.
Ces conseils doivent être davantage mis en valeur. Nous leur donnerons des moyens, des sujets utiles, des projets visibles, et une place réelle dans la ville. Les jeunes doivent sentir que leur parole compte.
La maîtrise du français est un levier majeur de réussite scolaire et d’intégration. Nous faciliterons l’accès à des cours d’apprentissage ou de renforcement, pour les enfants comme pour les parents. Quand les parents comprennent mieux l’école, ils peuvent mieux accompagner.
Les écrans font partie du quotidien des enfants et des adolescents. Mais leur usage excessif ou mal encadré peut avoir des conséquences sur la concentration, le sommeil, la santé mentale et les relations sociales. Nous mettrons en place des actions de sensibilisation adaptées à chaque âge, en lien avec les écoles, les professionnels de santé et les familles. L’objectif n’est pas de diaboliser les outils numériques, mais d’apprendre à les utiliser avec discernement, esprit critique et modération. Former des citoyens engagés, c’est aussi leur donner les clés pour rester libres face aux écrans et aux réseaux sociaux.
Nous organiserons des actions de ramassage, d’échanges et de défis avec les agents de propreté. L’objectif : comprendre leur travail, respecter l’espace public et faire baisser les incivilités.
Nous mettrons en place des ateliers réguliers animés par un chargé de mission prévention : discriminations, harcèlement, violence, dangers d’internet, repérage des signaux faibles. Le but est d’agir avant que ça explose, et d’aider les victimes à parler. Une ville peut créer des réflexes de protection.
Nous installerons des boîtes aux lettres discrètes permettant aux élèves de signaler des faits graves (violence, harcèlement, cyberharcèlement), qu’ils soient victimes ou témoins. L’essentiel est d’offrir un canal simple et rassurant pour que la parole puisse sortir. Et derrière, un protocole clair de traitement doit exister.
Nous travaillerons avec l’Éducation nationale pour favoriser le développement des ULIS, afin que chaque enfant puisse apprendre dans un cadre adapté. L’inclusion ne peut pas dépendre de la chance ou du quartier. Une ville digne de ce nom se bat pour que chaque enfant trouve sa place à l’école, et bénéficie d’un accompagnement cohérent.
L’inclusion ne s’arrête pas à la classe : elle concerne aussi la cantine, les activités, les sorties, les centres de loisirs. Nous lancerons un audit global pour identifier les freins (accès, matériel, organisation, formation) et corriger ce qui doit l’être.
Le sport est un levier d’épanouissement et de confiance, mais il reste trop souvent inaccessible. Nous accompagnerons les associations qui portent des projets handisport : aide logistique, mise à disposition d’équipements, soutien à la communication, facilitation des partenariats. Quand on soutient le handisport, on soutient l’égalité.
Que ce soit dans une crèche, une école, une résidence séniors, ou lors d’un événement municipal, ce cocon multisensoriel itinérant permettra de proposer un espace de détente, d’exploration sensorielle et d’apaisement, utile pour différents troubles sensoriels, handicaps ou difficultés cognitives. C’est un outil moderne, utilisé dans de nombreux contextes éducatifs et thérapeutiques.
Proposer une mallette de retour au calme, c’est offrir à chacun un petit cocon portatif, rempli d’outils pensés pour apaiser, exprimer, retrouver son équilibre. Une balle à malaxer, un sablier à observer, un visuel pour identifier une émotion… autant de ressources concrètes, toujours disponibles quand le besoin se fait sentir.
Patrice BOIVIN
Être parent d’un enfant en classe ULIS, c’est vivre chaque jour avec des contraintes supplémentaires, souvent invisibles pour ceux qui ne les rencontrent pas. L’inclusion ne se limite pas à une place dans une classe : elle concerne aussi l’accès aux activités, à la cantine, au périscolaire, aux sorties, aux temps de loisirs. Comme parent, mais aussi comme animateur au Rucher de Boissy, je vois à quel point les obstacles peuvent être multiples, parfois simplement liés à l’organisation, au manque d’anticipation ou d’adaptation.
À Boissy, le manque d’AESH dans les écoles complique encore davantage le quotidien des enfants et des familles. Nous soutiendrons pleinement la mobilisation des parents qui se battent pour que leurs enfants puissent être accompagnés dignement, tout en interpellant fermement les pouvoirs publics et l’Éducation nationale sur leurs responsabilités. Une commune ne peut pas rester spectatrice quand des enfants sont laissés sans accompagnement.
Mon engagement est de faire en sorte que l’inclusion devienne une réalité concrète à Boissy, pensée dans tous les temps de la journée et dans tous les services municipaux.
À Boissy, certains quartiers manquent cruellement d’espaces de jeux et de respiration. Nous implanterons des aires de jeux et des squares là où ils sont absents, pour que chaque enfant ait un lieu proche de chez lui.
Une aire de jeux vieillissante, c’est un espace qui se vide, qui inquiète, et qui finit par devenir un point noir. Nous redynamiserons toutes les aires existantes : jeux attractifs, adaptés à tous les âges, sol sécurisé, entretien régulier, contrôle des équipements, et des bancs pour les adultes. L’objectif est d’en faire de vrais lieux de vie familiale, joyeux, apaisés, respectueux du voisinage.
La forêt de Grosbois est une chance immense. Nous la valoriserons avec des zones de pique-nique, des activités ludiques, des parcours pédagogiques et des espaces adaptés aux familles. Une ville qui offre de la nature accessible offre aussi de l’équilibre, du calme et de l’éducation à l’environnement.
Ancienne Directrice des accueils de loisirs de Rostand puis de Prévert – Acceuil du centre de loisirs des primaires de toute la ville et du périscolaire du groupe scolaire de Dunois.
J’ai travaillé 43 ans pour Boissy, au plus près des enfants et des familles, comme directrice des accueils de loisirs, du périscolaire, et des centres de loisirs de la ville. Ce que j’ai vu ces dernières années m’a profondément attristée : des équipes qui donnent tout, mais avec des moyens qui se réduisent, des effectifs insuffisants, des budgets en baisse, et des services qui s’essoufflent. On ne peut pas demander l’excellence à des agents qu’on laisse travailler dans la contrainte permanente.
Je veux mettre mon expérience au service d’un vrai redémarrage : un périscolaire dynamique, des centres de loisirs attractifs, et un service municipal qui donne confiance aux parents et envie aux enfants.
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