Stationnement : quand l’amateurisme se pare du mot “harmonisation”

La municipalité de Boissy-Saint-Léger vient d’annoncer une prétendue « harmonisation » de la zone bleue sur l’ensemble de la ville, qu’elle justifie par une volonté de simplification et par de supposés « retours des habitants ». Cette communication appelle des clarifications essentielles, tant le décalage entre le discours et la réalité est flagrant. L’extension de la zone bleue en centre-ville a été décidée de manière unilatérale, sans aucune concertation préalable avec les Boisséens ni avec les commerçants. Cette méthode est d’autant plus critiquable que, quelques jours avant cette décision, le maire avait l’opportunité de soumettre ce sujet à la discussion lors d’une réunion publique consacrée au sens de circulation en centre-ville. Il n’en a jamais fait mention. Le choix était donc déjà arrêté, loin de toute démarche participative. Lors de la réunion publique du 24 novembre dernier, présentée comme un bilan des nouveaux sens de circulation, aucune concertation n’a été engagée non plus sur la zone bleue. Ni les riverains, ni les commerçants n’ont été consultés. La municipalité reconnaissait d’ailleurs elle-même, ce soir-là, ne pas avoir associé les commerçants aux décisions prises. Dans ces conditions, il est pour le moins audacieux d’invoquer aujourd’hui des « retours des habitants », alors même que la Ville reste incapable de faire un retour officiel et transparent sur les décisions prises à main levée, sans cadre démocratique clair, lors de cette réunion. Nous rappelons que nous avons dénoncé dès sa mise en service, il y a maintenant sept mois, l’extension de la zone bleue comme une décision précipitée, incohérente et totalement déconnectée du terrain. Cette alerte, formulée dès le 5 mai 2025, est restée sans réponse pendant des mois. Il est donc particulièrement révélateur que le maire choisisse de communiquer aujourd’hui, quelques jours seulement après la diffusion de nos propositions sur le stationnement. Ce calendrier ne doit rien au hasard. L’incohérence de la municipalité est désormais manifeste. Lors de la mise en place de la zone bleue, la durée limitée à 45 minutes dans les rues commerçantes était présentée comme un levier pour favoriser l’activité économique. Aujourd’hui, la Ville supprime la zone bleue le samedi, jour pourtant essentiel pour les commerces de proximité, et modifie à nouveau les règles sur l’ensemble de la commune. Ce revirement permanent démontre une absence totale de vision et une gestion au jour le jour. Cet amateurisme a un coût direct pour les contribuables boisséens. Les panneaux de signalisation devront, une fois encore, être remplacés. Le nouveau parking du marché, quant à lui, a déjà changé plusieurs fois de statut et de couleur, passant partiellement de zone bleue à zone blanche, au gré des décisions improvisées. Cette succession de modifications mal anticipées traduit une gestion désordonnée des deniers publics. Plus grave encore, cette agitation réglementaire ne résout aucun problème de fond. Elle révèle surtout la fébrilité d’un maire à l’approche des élections municipales, prêt à ajuster sa politique de stationnement non pas en fonction des besoins réels, mais du calendrier électoral. La politique de stationnement ne peut pas être un terrain d’expérimentation permanente. Elle impacte directement le quotidien des riverains, l’attractivité du centre-ville et la survie des commerces de proximité. Les Boisséens méritent une politique sérieuse, stable et concertée, pas des annonces successives maquillées en « harmonisation ». C’est pourquoi nous proposons l’instauration immédiate d’un moratoire sur la zone bleue, afin d’organiser une véritable concertation avec les habitants et l’ensemble des acteurs économiques. Il est temps de construire une politique de stationnement cohérente, équilibrée et durable, répondant aux besoins des riverains, des commerçants et des professionnels qui font vivre notre ville au quotidien. Boissy-Saint-Léger mérite mieux qu’une gestion improvisée et électoraliste. Elle mérite une méthode, une vision et du respect pour ses habitants. Retrouvez nos premières propositions : Nos propositions
Réunion publique sur le plan de circulation en centre-ville

Hier soir, lors de la réunion sur le plan de circulation en centre-ville, nous avons eu le droit à une grande soirée de démocratie participative… façon Boissy-Saint-Léger. Au programme : un PowerPoint illisible de loin, des chiffres flous, aucune précision sur la méthode de comptage, et un cabinet d’étude qui avoue tranquillement ne pas avoir interrogé les commerçants sur l’impact économique de ces 6 mois d’expérimentation. Autant dire que le « bilan » ressemblait plus à un brouillon qu’à une analyse sérieuse. Les riverains ont posé des questions précises. Les réponses ? Discrètes. Très discrètes. On pourrait presque croire qu’on assistait à un concours d’esquive. Et puis, soudain, sans prévenir : renversement de situation.La réunion d’information se transforme en vote à main levée. Surprise ! Résultat : on garde le plan de circulation. Enfin… une version « améliorée ».Quelles améliorations ? Pourquoi celles-ci ? Sur la base de quoi ? Mystère. Même le PowerPoint semblait hésiter. Rappelons que moins de 1 % de la population était présente, dans une salle largement remplie d’élus et de sympathisants du maire. Six mois d’essai, des ateliers annoncés partout… pour finir avec un vote improvisé et des slides illisibles. De la participation façon prestidigitation. Une vraie masterclass de démocratie participative 2.0. Nous attendons avec impatience la prochaine innovation démocratique de la municipalité, après le budget participatif non participatif, ils ont de la ressource ! Mais au-delà du sourire que cette mise en scène pourrait provoquer, il y a une réalité : ces décisions prises à la hâte ont un impact bien réel sur le quotidien de milliers de Boisséens. Heureusement, les Boisséens auront bientôt l’occasion de voter pour de vrai. En mars, lors des élections municipales. Un vote sans pièges, sans improvisation, sans coulisses. Juste des urnes, et la démocratie qui fonctionne comme prévu.
Non au détournement de la communication municipale ! Stop à la désinformation !

Dimanche, via le compte officiel du marché de Boissy-Saint-Léger, géré par un employé municipal, un message a été publié attribuant à la municipalité et au maire l’ouverture du parking du marché de la Ferme.C’est doublement scandaleux : 1 – Un compte officiel au service d’une campagne électorale.Les outils de communication municipaux (pages, comptes ou supports officiels) doivent rester neutres et au service de tous les habitants. Les utiliser pour mettre en avant un élu en période électorale (ouverte depuis le 1er septembre) est un détournement des moyens publics à des fins partisanes. C’est un procédé strictement prohibé par le code électoral et contraire au principe d’égalité républicaine, fondement de notre démocratie. 2 – Une manipulation de la réalité.Contrairement aux affirmations publiées, ces travaux d’aménagement paysager ne sont ni réalisés, ni financés par la Ville de Boissy-Saint-Léger.Ils sont réalisés par l’État, via la Direction des routes d’Île-de-France et financés par l’État et la Région Île-de-France.Ils s’inscrivent dans le cadre global des travaux de réaménagement de la RN19, comme l’ensemble des aménagements paysagers du centre-ville.Source : https://urls.fr/qB3O6r Les Boisséens ne doivent pas être trompés par une communication biaisée. Les moyens municipaux appartiennent aux habitants, pas à un maire en campagne. Nous dénonçons fermement ces pratiques et appelons à un retour immédiat à la transparence, à l’honnêteté et au respect des règles républicaines.
Nouvelle fermeture de la buvette du marché : la politique punitive du maire continue

C’est une nouvelle qui scandalise autant qu’elle inquiète : la buvette du marché de la Ferme a de nouveau été fermée pour un mois entier, sur décision unilatérale du maire, sans qu’aucune justification officielle ni décision de justice ne soit rendue publique à ce jour. Un mois de fermeture pour un petit commerce de proximité, c’est un coup dur. Et quand cette décision tombe sans transparence ni explication, cela ressemble davantage à une sanction politique qu’à une mesure de bon sens. Une inquiétante série noire pour les commerçants du marché Cet hiver déjà, un poissonnier a dû fermer définitivement boutique. Depuis juillet, ce sont deux autres commerçants qui ont subi des fermetures administratives temporaires, sans communication claire de la mairie. À qui le tour demain ? Pendant ce temps, les vendeurs à la sauvette prolifèrent, et les trafics en tous genres continuent d’opérer dans nos quartiers, en toute impunité. Cherchez l’erreur. Un climat délétère installé par la mairie Nous le dénonçons depuis des mois : les commerçants du marché sont les victimes d’une politique municipale agressive. Et pourtant, ce sont eux qui font vivre le marché chaque semaine, dans un esprit de proximité, de convivialité et de lien social. Une mairie forte avec les faibles… mais faible avec les vrais fauteurs de trouble Ce nouvel épisode illustre tristement ce que nous constatons depuis plusieurs années : Une autorité qui s’exerce à sens unique sur les plus exposés et une absence de courage face aux véritables défis de sécurité et de tranquillité publique. Ce n’est pas ainsi que l’on construit une ville apaisée, dynamique et solidaire. Nous continuerons de défendre les commerçants de Boissy, avec détermination Non seulement parce qu’ils sont au cœur de la vie locale, mais parce qu’ils méritent mieux que le mépris et les sanctions arbitraires. Assez de l’intimidation ! Place au dialogue, à la transparence et au bon sens.
DAB de la rue de Paris : une victoire pour les Boisséens et le commerce de proximité

Bonne nouvelle pour le centre-ville de Boissy-Saint-Léger : grâce à la mobilisation collective de l’Association des Commerçants, Artisans et Professionnels (ACAP) et des habitants, la suppression du dernier distributeur automatique de billets (DAB) situé rue de Paris a été annulée. Ce DAB était menacé de disparition, une décision qui aurait eu de lourdes conséquences pour la vie locale. Grâce à une pétition largement relayée, un engagement fort des commerçants et un soutien citoyen massif, le combat a été entendu. « Nous sommes fiers d’avoir porté cette pétition aux côtés des commerçants et des habitants qui ont su se mobiliser en nombre, et nous remercions la municipalité qui s’est engagée à nos côtés pour obtenir ce maintien essentiel à la vie quotidienne de notre centre-ville. » Stéphane Suir, président de l’ACAP Ce distributeur automatique, c’est bien plus qu’un simple service bancaire : Merci à toutes celles et ceux qui ont signé, partagé, relayé et soutenu cette action. Cette victoire prouve une chose essentielle : lorsque les Boisséens se mobilisent, leur voix compte ! Mais cette mobilisation n’est pas une fin en soi. L’ACAP reste vigilante et engagée pour défendre lee commerce de proximité, lLes services publics de base et un centre-ville vivant et accessible à tous. Boissy mérite mieux qu’un démantèlement silencieux de ses services. Ensemble, continuons à faire entendre nos besoins et à défendre notre ville.
Quand le maire de Boissy-Saint-Léger dénonce la partialité… en oubliant les millions qu’il a sous les yeux

Il faut oser. Cosigner une lettre au Premier ministre pour dénoncer une prétendue « rupture d’égalité » orchestrée par le Conseil départemental, tout en dirigeant une commune qui a bénéficié de plusieurs millions d’euros d’investissements départementaux depuis 2021. C’est l’exploit du maire de Boissy. Indignation à géométrie variable ou simple amnésie ? Car les chiffres, eux, ne s’embarrassent ni de rhétorique partisane ni de posture victimiste. Nouvelle crèche départementale (5,1 M€) pour Boissy et Limeil, rénovation des collèges Blaise Cendrars et Amédée Dunois (1,5 M€), réhabilitation de 705 logements sociaux à la Haie Griselle (1,4 M€), nouveau centre de PMI, investissements dans la voirie, l’éclairage, la sécurité, les associations sportives, culturelles, sociales… 9,3 M€ injectés dans le Nouveau Projet de Renouvellement Urbain de la Haie-Griselle et de la Hêtraie, quartiers populaires de Boissy / Limeil. Le maire ne peut l’ignorer puisque ce chiffre est rappelé dans l’une des délibérations votées par le Conseil le 26 juin. Où est donc cette discrimination dont il serait victime ? Serait-ce l’abondance d’aides qui pèse si lourdement qu’elle échappe à son radar ? Ajoutons les habitants qui ont pu adopter un arbre dans le cadre du plan 50 000 arbres. Que la commune profite, comme toutes les autres, des aides départementales pour la transition écologique, l’économie sociale et solidaire, ou encore le soutien aux personnes âgées. La liste est longue, tangible, et incontestable. Des travaux de voirie ont été réalisé en juin allée des FFI pour renforcer la sécurité et améliorer les déplacements. Coût des travaux : 370 000 €. Dès lors, deux hypothèses : soit le maire ignore ce que reçoit sa propre ville – ce qui interpelle sur sa gestion – soit il tente une opération politique de pure opportunité, à l’approche des élections municipales. Dans les deux cas, le sérieux est mis à mal, et la vérité avec. En effet, quand certains signent des lettres aux airs de tribunes, le Département, lui, travaille. Sans filtre partisan. Juste avec une boussole : améliorer concrètement la vie des habitants. À Boissy comme ailleurs, l’investissement du Département est partout, car il est pour tous ! Même quand certains préfèrent fermer les yeux.
La fable de la fête des mères au marché de Boissy

Le maire, les fleurs… et le timing parfait ou quand le maire redécouvre l’existence du marché et des commerçants… à dix mois des élections. Il y a des traditions qui ne changent pas à Boissy. Les mamans ont droit à leurs fleurs, et le maire, lui, a droit à son petit bain de foule… mais seulement quand l’agenda électoral lui en donne l’opportunité.Ce dimanche, pendant que les commerçants du marché de la Ferme, avec leurs propres moyens, offraient une rose à chaque maman dans un bel élan de générosité, voilà que – surprise ! – le maire et son équipe arrivent, les bras chargés de roses estampillées “municipalité”. Financement public, sourire ultra-bright, caméras pas loin : tout y est. À croire que les élus redécouvrent les joies du marché tous les six ans. Une coïncidence sans doute… comme en 2020, où une distribution de muguet avait été organisée en pleine crise du Covid. Oui, en plein confinement, quand on demandait aux habitants de ne surtout pas sortir, certains sortaient… avec des fleurs. Ce dimanche, rebelote : même mise en scène, même réflexe. Et tant pis si, en amont, les affiches des commerçants auraient mystérieusement disparu des étals. Pure coïncidence, évidemment. Ce soudain amour des fleurs est touchant. Mais après des années de silence, de loyers augmentés sans explication, de refus de dialogue avec l’association des commerçants… disons que le bouquet a un parfum d’électoralisme un peu fané.Les Boisséens ne sont pas dupes. Le marché mérite mieux qu’un décor de campagne.
Mobilisation réussie au marché de la Ferme : les Boisséens disent NON à la hausse des taxes imposées aux commerçants !

Dimanche 6 avril, dès les premières heures de la matinée, nous étions présents au marché de la Ferme pour aller à la rencontre des habitants et faire signer la pétition contre l’augmentation des taxes imposées aux commerçants par la municipalité. Malgré le froid, les échanges ont été nombreux et chaleureux. Beaucoup de Boisséennes et de Boisséens ont exprimé leur incompréhension face à cette hausse de 10,2 % des droits de place, votée sans réelle concertation, alors que le marché souffre déjà d’un manque criant d’entretien : toilettes insalubres, ballon d’eau chaude en panne depuis plus d’un an, stationnement dégradé… « On paie plus, mais le marché est de moins en moins entretenu ! »« C’est encore une décision prise sans les commerçants, et sans les habitants… » De nombreux citoyens ont spontanément signé la pétition, refusant que cette nouvelle charge soit imposée à des professionnels déjà fragilisés par la conjoncture. Beaucoup redoutent également que cette hausse ne se répercute, à terme, sur les prix des produits, impactant le pouvoir d’achat local. Une mobilisation citoyenne pour défendre notre commerce de proximité Par cette action, nous réaffirmons notre attachement au marché de la Ferme, à ses commerçants, et à son rôle essentiel dans la vie du quartier et de la ville. « Ce que nous demandons, c’est simple : de la transparence, de la concertation et de la justice fiscale locale. La hausse imposée n’est ni justifiée ni acceptable dans le contexte actuel. » Une première victoire pour nos commerçants Quelques jours après, la délibération sur la hausse des droits de place retirée de l’ordre du jour hier soir au conseil municipal ! Un immense merci à toutes celles et ceux qui ont signé la pétition et soutenu nos commerçants du marché de la Ferme. Grâce à votre mobilisation, le maire a été contraint hier soir de retirer la délibération sur l’augmentation des droits de place. Le maire demande plus de temps pour étudier le dossier… Un recul rendu possible grâce à la pression collective ! Mais restons vigilants : Cette augmentation injuste n’est pas encore abandonnée. De nombreux commerçants subissent déjà des réévaluations de leur métrage, avec des hausses brutales de leur facture. La mobilisation continue pour défendre un marché vivant, accessible et respectueux de ceux qui y travaillent. Soutenez-les dès maintenant en signant la pétition en ligne > Pétition Encore merci pour votre engagement, et à très vite pour la suite de ce combat local qui nous concerne toutes et tous. https://engagespourboissy.fr/wp-content/uploads/2025/06/Sequence-01.mp4
C’était jour de manifestation aujourd’hui à Noiseau

Aujourd’hui, la ville de Noiseau s’est une nouvelle fois mobilisée pour exprimer son opposition ferme au projet de prison imposé par le gouvernement. Malgré le refus clair, net et massivement exprimé par les citoyens et leurs élus, ce projet continue de susciter l’indignation. Cette manifestation témoigne une fois de plus de notre détermination. Une prison à Noiseau ? C’était non hier, c’est non aujourd’hui, et ce sera toujours non demain ! Nous resterons unis pour défendre notre ville et refuser un projet qui va à l’encontre de la volonté de ses habitants. Merci à tous ceux qui se sont mobilisés aujourd’hui pour faire entendre notre voix !
Prison à Noiseau : Quand on dit non, c’est non !

Des centaines de Noiséens et d’élus de tout le département se sont réunis hier soir pour exprimer leur ferme opposition au projet de construction d’une prison. Les échanges ont été animés et passionnés, reflétant le profond désir de protéger notre qualité de vie et de préserver l’avenir de notre territoire. On se retrouve le 27 avril, à 14h30 devant la mairie de Noiseau pour continuer de manifester notre soutien aux habitants de Noiseau et des communes limitrophes mobilisés contre ce projet fou de construire une prison en lieu et place de terres agricoles ! Insupportable double discours d’un gouvernement qui affirme « mettre l’agriculture au dessus de tout » mais qui est prêt à sacrifier nos agriculteurs val-de-marnais alors même que notre département dispose déjà de la 2e prison de France, la prison de Fresnes, largement épinglée pour ses conditions de détention indignes…