Les distances entre la Haie-Griselle, la gare et le haut de Boissy isolent les habitants. La RN19 et les dénivelés créent de vraies coupures ; les liaisons piétonnes et cyclables sont discontinues, les traversées peu confortables, les services municipaux et commerces trop dispersés. Beaucoup de trajets courts deviennent pénibles sans voiture — les bus se retrouvent congestionnés aux abords de la gare, et les seniors, familles et jeunes renoncent à certains déplacements.
La navette électrique gratuite, avec des arrêts devant les pôles commerciaux, les bâtiments municipaux et les parkings, c’est une réponse concrète à la baisse de fréquentation et aux difficultés d’accès. Pour les seniors, les familles, les personnes sans voiture ou à mobilité réduite, c’est un vrai service. Pour nous, commerçants, c’est plus de passages, des livraisons mieux fluidifiées et un centre-ville qui redevient attractif.
Stéphane SUIR
Président de l’association des commerçants de Boissy.
Depuis la déviation de la RN19, la fracture entre le « Boissy d’en bas » et le « Boissy d’en haut » s’est encore creusée. Les services municipaux sont dispersés, inaccessibles, et le centre-ville s’étiole.
Implanté au cœur d’une RN19 requalifiée en boulevard urbain apaisé avec pistes cyclables, parcs et espaces de loisirs, ce pôle central deviendra le trait d’union entre tous les quartiers.
Edith MESSIGA
Conseillère d’équipe sur les politiques en faveur de la jeunesse, les actions intergénérationnelles et l’accès aux services publics.
La propreté de notre ville est aujourd’hui l’un des sujets de mécontentement les plus partagés par les Boisséens. Partout, le même constat : trottoirs sales, poubelles débordantes, détritus abandonnés, et dépôts sauvages qui s’accumulent sans réaction rapide des services municipaux.
Autour de la gare et dans la rue de Paris, ces problèmes ont atteint un niveau inacceptable, donnant une image dégradée de Boissy et décourageant commerçants comme habitants. Depuis plusieurs années, la municipalité a laissé la situation se détériorer. Les moyens sont insuffisants, les contrôles inexistants, et les interventions tardives.
NOUS CRÉERONS UNE VÉRITABLE BRIGADE VERTE, VISIBLE ET PRÉSENTE DANS TOUS LES QUARTIERS DE BOISSY. Sa mission : prévenir, sensibiliser et sanctionner si nécessaire. Elle interviendra quotidiennement pour :
Cette brigade sera aussi un outil de proximité, à l’écoute des habitants et des commerçants, travaillant main dans la main avec les services techniques et les associations locales.
Parce qu’une ville propre, ce n’est pas une option, c’est une question de respect, d’hygiène et de qualité de vie. Avec une organisation claire et des moyens à la hauteur, Boissy redeviendra une ville agréable et accueillante.
Jean-François MAINGAULT
Fonctionnaire de la Police Nationale. Chef de service préfectoral.
Dans de nombreux quartiers, à commencer par la gare et la rue de Paris, les incivilités se multiplient : voitures sur les trottoirs, arrêts en double file, stationnements anarchiques bloquant les bus, les entrées de parking ou les piétons. La passivité de la municipalité face à ce fléau agace chaque jour un peu plus les habitants et dégrade durablement la qualité de vie.
RENFORCER LES MISSIONS DE LA POLICE MUNICIPALE vers une lutte active contre les incivilités, le stationnement sauvage et les excès de vitesse, tout en renforçant la présence de proximité. Nos priorités : la sécurité des piétons et cyclistes, la fluidité des bus et véhicules d’urgence, la liberté de circulation pour tous.
L’instauration du sens unique rue de Paris et l’extension de la zone bleue a plongé Boissy dans le chaos, comme nous l’avions prédit. Commerçants pénalisés, habitants excédés, circulation devenue impraticable : la situation actuelle est un échec total.
INSTAURER UN MORATOIRE IMMÉDIAT SUR LA ZONE BLEUE afin d’organiser une concertation réelle avec les Boisséens et les acteurs économiques pour définir une politique de stationnement résidentiel répondant aux besoins des habitants, commerçants et professionnels (professionnels de santé, aidants, artisans, services à domicile, etc.).
CRÉER DES ZONES DE DÉCHARGEMENT / DÉPOSE-MINUTE dans les secteurs d’habitat sans parking de proximité (ex. Haie-Griselle) : arrêts courts, signalétique claire et contrôle adapté, pour déposer les courses, accompagner les enfants, aider les personnes âgées ou à mobilité réduite, et faciliter les livraisons courtes.
L’extinction nocturne imposée par le maire plonge des quartiers entiers dans le noir.
CHOISIR UNE RÉDUCTION DE L’INTENSITÉ LUMINEUSE comme dans d’autres villes du Val-de-Marne, pour préserver la sécurité en laissant toutes les rues de Boissy éclairées, tout en économisant l’énergie et en respectant la biodiversité.
Parce qu’une ville apaisée, c’est aussi une ville où les règles sont les mêmes pour tous, et où l’espace public redevient un lieu partagé, respecté et agréable à vivre au quotidien.
Aly KEITA
Conseiller d’équipe en charge des questions liées au cadre de vie et à la politique de la ville.
Depuis 18 ans, Boissy se transforme à marche forcée : immeubles trop hauts, programmes à répétition, disparition des pavillons remarquables qui font l’identité de Boissy, commerces qui ferment.
Le maire se dit « bâtisseur », mais où sont les infrastructures et les lieux de vie pour accompagner cette urbanisation ? Aucune nouvelle école en 18 années de mandat, des locaux associatifs saturés, des équipements vieillissants, des espaces publics laissés à l’abandon, des locaux commerciaux vides à la Charmeraie : LE BÉTON REMPLACE LE BON SENS.
Avant d’autoriser le moindre nouveau programme de logements, NOUS METTRONS EN PLACE UN MORATOIRE SUR LA DENSIFICATION tant que les besoins essentiels des Boisséens ne seront pas couverts. Car une ville ne se construit pas uniquement en mètres carrés, mais en services de proximité et en qualité de vie. Chaque nouveau logement doit être accompagné d’infrastructures adaptées :
C’est une logique du «VIVRE AVANT DE BÂTIR» qui guidera nos choix. Notre priorité sera toujours le bien-être des habitants avant les intérêts des promoteurs.
Depuis 2021, l’EPFIF peut préempter n’importe quel bien à Boissy – même dans les zones pavillonnaires – souvent 20 % EN DESSOUS DU PRIX DU MARCHÉ. Cette pression foncière affaiblit les propriétaires et ouvre la voie à de nouveaux programmes massifs.
Nous reviendrons sur cette politique aveugle pour redonner confiance aux habitants et STABILISER LA VALEUR IMMOBILIÈRE DE NOTRE VILLE.
Depuis plus de 18 ans, en tant que conseillère municipale, je me suis opposée sans relâche à la politique de bétonnage menée par le maire, qui a peu à peu transformé notre ville en sacrifiant son identité.
Face à des projets immobiliers toujours plus denses et déconnectés des besoins réels des habitants, j’ai toujours défendu une autre vision de l’urbanisme : Un développement raisonné, respectueux de nos quartiers et de notre patrimoine ; La préservation de notre environnement et de nos espaces verts ; L’écoute des habitants et la défense de leur cadre de vie.
Boissy doit rester une ville à taille humaine, où l’on peut vivre sereinement, dans des quartiers équilibrés, sans renier ce qui fait notre esprit village.
Claire MENU DE SOUSA
Conseillère municipale de Boissy-Saint-Léger.
À Boissy-Saint-Léger, les programmes immobiliers se multiplient à un rythme effréné, transformant en profondeur l’identité de notre ville. À chaque nouvelle opération, la même justification revient : « Nous n’avons pas le choix, ce sont des obligations imposées par la Métropole, l’État ou la Région ». Mais cette affirmation, relayée par le maire depuis des années, EST TOUT SIMPLEMENT FAUSSE !
En partenariat avec la Région et l’ONF, NOUS RÉHABILITERONS ET SÉCURISERONS NOTRE FORÊT : entretien des lisières et des chemins, balisage clair, aires de repos et de pique-nique, gestion écologique (prévention incendie, lutte contre les dépôts sauvages, protection des habitats). Des liaisons douces depuis les quartiers et des parcours adaptés (marche, course, handisport, jeux pour enfants) permettront à chacun de profiter pleinement de ce poumon vert, dans un respect strict de la biodiversité.
Boissy a tout pour accueillir une ferme pédagogique, à la fois ludique et éducative, ouverte aux familles, aux écoles et aux associations. UN PROJET FÉDÉRATEUR, AU SERVICE DU LIEN ENTRE LES GÉNÉRATIONS.
VÉTÉRINAIRE POUR TOUS : consultations gratuites pour les familles à faibles revenus (dispositif soutenu par la Région).
ESPACE CANIPARC : création d’un parcours nature en forêt pour nos amis les chiens et leurs maîtres.
Avec le Département, Boissy participera au programme «Adopte ton arbre». Chaque habitant pourra bénéficier d’un arbre offert par le Département, ou parrainer un arbre pour verdir son quartier. Plus d’arbres, c’est plus de fraîcheur, plus de biodiversité, plus de bien-être.
La protection de l’environnement, de la biodiversité et du bien-être animal ne devrait pas être une question d’appartenance politique, mais une cause commune à tous.
Boissy-Saint-Léger possède un patrimoine naturel riche qu’il est essentiel de protéger. Il faut renforcer les actions en faveur des espaces verts, de la faune et de la flore qui font la beauté et l’équilibre de notre territoire.
Christine VIARD
Membre des associations de protection animale : Faune Alfort, LPO (Ligue de Protection des Oiseaux), Cats In The Air, APAC (Association de Protection animale Canavéroise).
Symbole d’un patrimoine naturel de notre quartier, les lacs de la Haie-Griselle sont laissés à l’abandon. Eau stagnante, pollution, prolifération des moustiques tigres : un désastre environnemental et sanitaire.
Leur remise en état et leur entretien régulier SERONT UNE PRIORITÉ pour retrouver un lieu de promenade et de détente agréable pour tous.
À la Haie-Griselle, les lacs faisaient rayonner le quartier. Aujourd’hui, l’inaction a un coût : eau qui croupit, moustiques tigres qui se multiplient, berges et cheminements dégradés. Pour les familles, les poussettes, les seniors et les enfants, ce n’est plus un lieu accueillant.
Nous devons mettre en place de toute urgence un programme d’entretien régulier, la remise en état des berges et des aménagements de base (bancs, éclairage doux, accès sécurisés). Redonnons vie à ces lieux pour en refaire de vrais espaces de promenade et de détente pour tous.
Abdelmalek BENIGHIL
Chef d’entreprise, ambulancier DE.
Conseiller d’équipe en charge de la gestion du patrimoine environnemental.
Pendant des années, les professionnels de la petite enfance ont été oubliés. Peu d’écoute, peu d’accompagnement, peu de considération.
Après 18 ans de mandat et à la veille des élections, la création tardive d’un pôle petite enfance à la Haie-Griselle ne peut masquer l’absence de politique globale, ni les contraintes imposées aux assistantes et assistants maternels dans leur quotidien.
Pour répondre aux besoins des quartiers trop longtemps oubliés, nous mettrons en place deux permanences alternées du Relais Petite Enfance : l’une dans le quartier du Bois-Clary, l’autre dans le futur Pôle administratif Centre-ville / Savereau / Gare. Les permanences proposeront des horaires respectant le rythme de l’enfant, tout en accompagnant concrètement les parents et les professionnels dans leurs démarches quotidiennes, leurs questions administratives et leur pratique professionnelle.
Créer des espaces d’échange, de soutien et de réflexion collective pour accompagner les parents dans leur rôle, sans jugement, avec des professionnels et des réseaux d’entraide.
Les assistantes et assistants maternels ne doivent plus être mis à l’écart des animations municipales. Quand une plage horaire est dédiée aux tout-petits, elle doit l’être sans restrictions arbitraires, notamment pour Boissy Plage. Respecter ces professionnels, c’est aussi reconnaître qu’ils participent à l’éveil, à la socialisation et à l’éducation des enfants.
Nous créerons un grand rendez-vous annuel qui rassemblera professionnels de la petite enfance et familles, dans une ambiance chaleureuse et utile. Ce sera un moment de valorisation des métiers, mais aussi de rencontres : parents en recherche de mode de garde, professionnels qui souhaitent se faire connaître, échanges de conseils, ateliers d’éveil.
Depuis 18 ans, Boissy a vu sortir de terre plus de 2 000 logements sans qu’une seule école ne soit construite. Ce n’est pas un “détail” : c’est une erreur majeure de planification qui pèse sur les familles au quotidien.
Nous construirons une nouvelle école dans le secteur Centre-Ville/Savereau/Gare, avec une capacité adaptée, et nous étudierons les extensions possibles des écoles existantes.
Cette école fait partie de l’Histoire de Boissy et de la vie quotidienne du centre-ville. La sacrifier au profit d’un promoteur serait un symbole terrible : celui d’une ville qui préfère le béton à l’intérêt des familles. Vallou doit rester un lieu d’apprentissage, pas un souvenir.
Dire la vérité aux Boisséens sur l’état réel des écoles et poser les bases d’une action sérieuse, transparente et planifiée.
L’audit ne doit pas finir dans un tiroir. Nous engagerons un plan pluriannuel de rénovation des écoles et structures liées à l’enfance, avec des priorités et un calendrier.
Des tables abîmées, des chaises instables, du matériel inadapté : ce sont des détails qui deviennent un quotidien. Nous mettrons en place un programme de remplacement du mobilier vétuste, école par école, en lien avec les équipes éducatives.
Garantir l’accueil des enfants les jours de grève, dans le respect de la loi et du droit de grève, pour ne plus laisser les familles sans solution.
Déposer un enfant ne devrait jamais être une prise de risque. Nous lancerons un audit précis des besoins en stationnement autour des assistantes et assistants maternels, crèches et écoles, dans tous les quartiers, sans exception. Puis nous créerons des zones “dépose-minute” visibles, sécurisées et contrôlées, pour permettre aux parents de prendre le temps nécessaire, sans stress ni danger. L’objectif : remettre de l’ordre et de la sécurité là où règnent aujourd’hui l’angoisse et la verbalisation aveugle.
Nous garantirons des abords sécurisés, propres, entretenus et bien éclairés autour de tous les bâtiments dédiés à l’enfance. C’est une mesure de sécurité, mais aussi de dignité : les enfants méritent mieux que des entrées dégradées.
Le bus du centre de loisirs a disparu durant le dernier mandat. Réinvestir dans un bus municipal, c’est garantir des déplacements sûrs pour les enfants, notamment lors des activités et sorties.
Le périscolaire ne doit pas être le parent pauvre de la politique municipale. Quand les effectifs du personnel baissent et que les budgets fondent, ce sont les enfants qui trinquent et les agents qui s’épuisent.
Nous augmenterons les effectifs et redonnerons un budget à la hauteur des besoins réels, pour des activités plus riches et un encadrement de qualité.
Nous mettrons en place une politique de valorisation : formations, montée en compétences, reconnaissance des initiatives, amélioration des conditions de travail. Un personnel respecté, c’est un service qui fonctionne mieux, des enfants mieux encadrés, et des familles plus sereines.
Nous adapterons le fonctionnement du périscolaire du mercredi après-midi pour permettre aux enfants de quitter la structure pour rejoindre leurs activités sportives, culturelles ou associatives.
Nous redécouperons la carte scolaire des centres de loisirs pour mieux répartir les enfants, limiter les déplacements et améliorer l’organisation.
Stimuler la créativité, l’éveil et le bien-être des enfants passe par des équipements adaptés et entretenus.
Véronique PISTONI
J’ai travaillé 43 ans pour Boissy, au plus près des enfants et des familles, comme directrice des accueils de loisirs, du périscolaire, et des centres de loisirs de la ville. Ce que j’ai vu ces dernières années m’a profondément attristée : des équipes qui donnent tout, mais avec des moyens qui se réduisent, des effectifs insuffisants, des budgets en baisse, et des services qui s’essoufflent. On ne peut pas demander l’excellence à des agents qu’on laisse travailler dans la contrainte permanente.
Je veux mettre mon expérience au service d’un vrai redémarrage : un périscolaire dynamique, des centres de loisirs attractifs, et un service municipal qui donne confiance aux parents et envie aux enfants.
Dans l’idéal, chaque classe de maternelle devrait pouvoir compter sur une ATSEM. Nous lancerons un audit des besoins réels pour définir un objectif sérieux, atteignable, et un plan de montée en puissance.
Nous renforcerons l’accès à des jeux éducatifs, sportifs et moteurs adaptés, pour développer coordination, confiance en soi et plaisir d’apprendre.
Nous développerons des activités qui aident à réussir et à se construire : environnement, science, philosophie, sorties culturelles. Le périscolaire ne doit pas être une garderie au rabais : il doit être un levier d’ouverture et d’égalité.
Nous participerons au programme DEMOS, centré sur la pratique musicale en orchestre, notamment pour les quartiers prioritaires. C’est une démarche exigeante et valorisante qui change le rapport à l’école, à l’effort et au collectif. La culture doit devenir un droit réel, pas un privilège.
Nous organiserons des rencontres et activités partagées avec les seniors : jeux, ateliers culturels, motricité, cuisine du monde… Ces liens renforcent la confiance, l’écoute et le respect.
Boissy est riche de sa diversité. Nous proposerons ateliers, animations, projets avec les associations et les familles : arts plastiques, défilés, cuisine, découvertes culturelles. Le but n’est pas de “faire joli”, mais de construire de la fierté, de la curiosité et du vivre-ensemble.
Boissy a le potentiel de créer une ferme pédagogique : un lieu où enfants et familles découvrent les animaux, la nature, les métiers et la responsabilité environnementale. C’est ludique, concret, et extrêmement formateur.
Nous développerons des projets environnementaux au centre aéré : une serre pour comprendre la culture et l’alimentation saine, une mare pédagogique pour observer la biodiversité et les écosystèmes. Quand on apprend en observant, on retient pour la vie.
Nous créerons des partenariats avec des associations environnementales et de protection animale pour construire des ateliers concrets (Faune Alfort, etc.). Les associations apportent expertise et passion : la ville doit leur ouvrir la porte et faciliter les projets.
Nous implanterons des parcours de découverte et sensoriels autour de la faune et de la flore. On peut faire de Grosbois un “terrain de classe” naturel, accessible et pédagogique.
Une fois restaurés, les lacs peuvent devenir un support d’activités éducatives : nature, biodiversité, observation, respect des milieux. Ce patrimoine doit servir à apprendre et à transmettre, pas seulement à décorer.
Nous installerons des lignes de tri et lancerons un challenge inter-écoles pour apprendre le tri, réduire le gaspillage et comprendre l’impact des déchets. Les enfants deviennent souvent les meilleurs ambassadeurs… et ils font bouger les familles aussi.
Du CP au CM2, chaque enfant bénéficiera d’une séance hebdomadaire en dehors du temps scolaire, encadrée par un éducateur diplômé. C’est une mesure d’égalité : le sport ne doit pas être réservé à ceux qui peuvent payer un club ou se déplacer. En plus, ces éducateurs pourront intervenir en crèches et auprès des séniors : un vrai cercle vertueux.
Ces stages ont disparu alors qu’ils répondaient à un besoin évident : occuper, fédérer, faire découvrir des disciplines. Nous les relancerons et créerons des journées Gymnases Ouverts le dimanche pour découvrir des sports en famille.
Nous organiserons des défis sportifs entre quartiers, pour créer du lien, mélanger les publics et renforcer l’esprit collectif. Le sport, c’est aussi un outil anti-cloisonnement : on apprend à respecter, à coopérer et à se dépasser ensemble.
Les associations portent Boissy, mais manquent parfois de salles, de matériel, de créneaux, d’accessibilité. Nous ferons un audit des besoins et créerons un vrai service municipal d’accompagnement. Une association aidée, c’est une jeunesse mieux occupée.
Nous offrirons à chaque enfant, du CP à la Terminale, un accès gratuit à une plateforme de soutien scolaire en ligne. C’est une mesure simple, puissante, et immédiatement utile, surtout pour les familles qui ne peuvent pas financer des cours privés.
Nous favoriserons un dispositif d’entraide entre élèves, entre classes, pour créer des liens, renforcer la confiance et améliorer les résultats. L’élève qui aide apprend aussi. Et l’élève aidé cesse de se sentir seul.
Nous développerons l’étude et le soutien pendant le périscolaire, notamment dans des structures comme l’ALMO.
Nous irons chercher des financements pour aider les collégiens en rupture à reconstruire un lien avec l’école via des projets individuels et collectifs. En s’appuyant sur des initiatives reconnues (comme “Parlez Cités”), on peut obtenir des résultats concrets. L’échec n’est pas une fatalité : c’est un combat à mener tôt.
Nous créerons un carnet annuel pour les élèves de CM1, qui les accompagnera jusqu’à 16 ans : mémoire, environnement, respect, institutions, sécurité, démocratie. En validant des actions concrètes, les jeunes construiront un parcours d’engagement et recevront un diplôme. Ce n’est pas “symbolique” : c’est une manière structurée de faire grandir le sens des responsabilités.
Nous mènerons des actions coordonnées avec les conseils des enfants et des jeunes pour transmettre les valeurs communes : respect, liberté, égalité, fraternité. La laïcité doit être expliquée, vécue et comprise, pas seulement affichée.
Ces conseils doivent être davantage mis en valeur. Nous leur donnerons des moyens, des sujets utiles, des projets visibles, et une place réelle dans la ville. Les jeunes doivent sentir que leur parole compte.
La maîtrise du français est un levier majeur de réussite scolaire et d’intégration. Nous faciliterons l’accès à des cours d’apprentissage ou de renforcement, pour les enfants comme pour les parents. Quand les parents comprennent mieux l’école, ils peuvent mieux accompagner.
Nous organiserons des actions de ramassage, d’échanges et de défis avec les agents de propreté. L’objectif : comprendre leur travail, respecter l’espace public et faire baisser les incivilités.
Nous mettrons en place des ateliers réguliers animés par un chargé de mission prévention : discriminations, harcèlement, violence, dangers d’internet, repérage des signaux faibles. Le but est d’agir avant que ça explose, et d’aider les victimes à parler. Une ville peut créer des réflexes de protection.
Nous installerons des boîtes aux lettres discrètes permettant aux élèves de signaler des faits graves (violence, harcèlement, cyberharcèlement), qu’ils soient victimes ou témoins. L’essentiel est d’offrir un canal simple et rassurant pour que la parole puisse sortir. Et derrière, un protocole clair de traitement doit exister.
Nous travaillerons avec l’Éducation nationale pour favoriser le développement des ULIS, afin que chaque enfant puisse apprendre dans un cadre adapté. L’inclusion ne peut pas dépendre de la chance ou du quartier. Une ville digne de ce nom se bat pour que chaque enfant trouve sa place à l’école, et bénéficie d’un accompagnement cohérent.
L’inclusion ne s’arrête pas à la classe : elle concerne aussi la cantine, les activités, les sorties, les centres de loisirs. Nous lancerons un audit global pour identifier les freins (accès, matériel, organisation, formation) et corriger ce qui doit l’être.
Le sport est un levier d’épanouissement et de confiance, mais il reste trop souvent inaccessible. Nous accompagnerons les associations qui portent des projets handisport : aide logistique, mise à disposition d’équipements, soutien à la communication, facilitation des partenariats. Quand on soutient le handisport, on soutient l’égalité.
Que ce soit dans une crèche, une école, une résidence séniors, ou lors d’un événement municipal, ce cocon multisensoriel itinérant permettra de proposer un espace de détente, d’exploration sensorielle et d’apaisement, utile pour différents troubles sensoriels, handicaps ou difficultés cognitives. C’est un outil moderne, utilisé dans de nombreux contextes éducatifs et thérapeutiques.
Proposer une mallette de retour au calme, c’est offrir à chacun un petit cocon portatif, rempli d’outils pensés pour apaiser, exprimer, retrouver son équilibre. Une balle à malaxer, un sablier à observer, un visuel pour identifier une émotion… autant de ressources concrètes, toujours disponibles quand le besoin se fait sentir.
Patrice BOIVIN
Être parent d’un enfant en classe ULIS, c’est vivre chaque jour avec des contraintes supplémentaires, souvent invisibles pour ceux qui ne les rencontrent pas. L’inclusion ne se limite pas à une place dans une classe : elle concerne aussi l’accès aux activités, à la cantine, au périscolaire, aux sorties, aux temps de loisirs. Comme parent, mais aussi comme animateur au Rucher de Boissy, je vois à quel point les obstacles peuvent être multiples, parfois simplement liés à l’organisation, au manque d’anticipation ou d’adaptation.
À Boissy, le manque d’AESH dans les écoles complique encore davantage le quotidien des enfants et des familles. Nous soutiendrons pleinement la mobilisation des parents qui se battent pour que leurs enfants puissent être accompagnés dignement, tout en interpellant fermement les pouvoirs publics et l’Éducation nationale sur leurs responsabilités. Une commune ne peut pas rester spectatrice quand des enfants sont laissés sans accompagnement.
Mon engagement est de faire en sorte que l’inclusion devienne une réalité concrète à Boissy, pensée dans tous les temps de la journée et dans tous les services municipaux.
À Boissy, certains quartiers manquent cruellement d’espaces de jeux et de respiration. Nous implanterons des aires de jeux et des squares là où ils sont absents, pour que chaque enfant ait un lieu proche de chez lui.
Une aire de jeux vieillissante, c’est un espace qui se vide, qui inquiète, et qui finit par devenir un point noir. Nous redynamiserons toutes les aires existantes : jeux attractifs, adaptés à tous les âges, sol sécurisé, entretien régulier, contrôle des équipements, et des bancs pour les adultes. L’objectif est d’en faire de vrais lieux de vie familiale, joyeux, apaisés, respectueux du voisinage.
La forêt de Grosbois est une chance immense. Nous la valoriserons avec des zones de pique-nique, des activités ludiques, des parcours pédagogiques et des espaces adaptés aux familles. Une ville qui offre de la nature accessible offre aussi de l’équilibre, du calme et de l’éducation à l’environnement.
Boissy a besoin d’un point d’ancrage jeunesse visible et utile. Installé dans le futur Pôle administratif en centre-ville, le Quartier Jeunes (QJ) proposera :
La MDJ doit devenir un vrai lieu de vie, ouvert, attractif, pensé pour les jeunes et par les jeunes. Nous élargirons les âges, les horaires (notamment pendant les vacances), et nous assouplirons l’accès à certaines activités. Avec un directoire intégrant des représentants des jeunes, la MDJ ne sera plus un lieu “imposé”, mais un lieu “choisi”.
Le studio d’enregistrement doit redevenir un vrai tremplin, accessible, avec une offre élargie. Ajouter une salle de répétition ouverte à tous, c’est permettre aux groupes et projets musicaux de grandir sans se heurter à l’absence de lieux.
Un plateau vidéo, c’est un outil moderne : podcast, clip, reportage, journalisme, pub… C’est aussi une façon de développer l’esprit critique, la créativité et des compétences utiles pour l’avenir. Les jeunes ont du talent : il faut leur donner les moyens de le montrer.
Des Accueils de Loisirs Associés au Collège pour créer des passerelles entre nos deux collèges pendant la pause méridienne : activités sportives, culturelles, citoyennes, etc.
Nous créerons à Boissy un skatepark complet, moderne et adapté aux pratiques actuelles (skate, trottinette, BMX). Le projet sera construit en concertation directe avec les jeunes : ce sont eux qui savent ce qui fonctionne, ce qui est utile, et ce qui évite les aménagements “gadget” vite abandonnés. Nous choisirons une implantation compatible avec la tranquillité des riverains, pour prévenir les nuisances et éviter les tensions inutiles.
Edith MESSIGA
J’ai grandi à Boissy et j’y vis depuis 33 ans. J’ai vu, au fil des années, la jeunesse passer au second plan, comme si elle devait se contenter de peu : peu de lieux, peu de projets, peu de perspectives. Pourtant, les jeunes ont de l’énergie, des idées, des talents, et une envie d’exister dans leur ville. Mon engagement, c’est de construire une politique jeunesse utile et moderne : des lieux pour se retrouver, des outils pour apprendre, des passerelles vers l’emploi, et des projets qui rendent fiers.
Boissy doit redevenir une ville où chaque jeune se sent soutenu et encouragé, où chacun peut rêver grand et construire son avenir, une ville qui donne des chances, qui redonne espoir. Pas une ville où l’on s’ennuie et où l’on renonce. Mais une ville où l’on se sent fier de grandir et d’agir.
Nous faciliterons l’accès aux petits jobs grâce à des passeports qui rassurent les familles et structurent la mise en relation.
Nous financerons des projets (permis, BAFA) en échange d’heures de bénévolat auprès de la ville ou d’associations.
Nous créerons une banque d’offres alimentée par les entreprises locales, le territoire et nos partenaires.
Développer des stages pendant les vacances, c’est occuper utilement, faire découvrir des métiers, ouvrir des horizons.
Nous inciterons les commerçants et professionnels boisséens à accueillir des stagiaires (4e, Terminale). C’est une manière concrète de créer du lien, d’ancrer la jeunesse dans la ville, et de renforcer l’économie locale par la transmission.
Nous créerons un espace où des entreprises et professionnels peuvent parrainer des jeunes, les aider à préparer un entretien, construire un CV, trouver une orientation.
Nous attribuerons des aides à projets (culture, sport, formation, entrepreneuriat) en échange d’heures d’engagement citoyen. On valorise les initiatives positives et on installe une culture de la responsabilité.
Chaque année, nous fixerons un objectif : accompagner un nombre déterminé de jeunes vers l’emploi. Pas des annonces vagues : des résultats mesurables, des parcours suivis, des partenariats activés.
Nous organiserons des passerelles : visites, interventions, mini-stages, mentorat. L’école et le monde professionnel doivent mieux se parler. Et la ville peut être l’interface.
Nous aiderons les jeunes à valoriser leurs compétences personnelles (savoir-être, créativité, leadership), souvent invisibles dans les parcours scolaires classiques. Ateliers, coaching, mise en situation : l’objectif est d’ouvrir les portes et de renforcer la confiance.
Une cérémonie annuelle pour valoriser des réussites locales : sport, art, engagement, entrepreneuriat.
Intégrer Boissy au dispositif départemental avec l’Institut pour soutenir des collégiens méritants des quartiers prioritaires. Le tutorat peut changer un destin : il offre méthode, ambition et confiance.
Apprendre à parler, argumenter, convaincre : c’est utile partout. Un concours d’éloquence donne aux jeunes une force incroyable : celle de la parole maîtrisée.
Mode, coiffure, maquillage, bijoux, créations : Boissy regorge de talents. Nous en ferons un événement créatif et fédérateur, avec défilés, ateliers, exposition et rencontres. On peut transformer une passion en fierté… et parfois en métier.
Offrir une heure de son temps pour aider les plus démunis, faire des courses pour un voisin ou encore soutenir des démarches administratives.
Boissy doit redevenir une ville où l’on a envie de sortir, d’inviter ses amis, d’être fier de son centre-ville. Pour cela, il faut sécuriser, entretenir, réinvestir l’espace public, et accompagner les porteurs de projets (Brasserie/Pub, scène ouverte, karaoké, etc.). La convivialité n’apparaît pas par magie : elle se construit.
Toutes ces propositions ne sont qu’un aperçu du projet que nous construisons, pas à pas, avec les Boisséens. Elles traduisent une conviction simple, BOISSY MÉRITE MIEUX. Mieux d’organisation, mieux d’écoute, mieux de respect pour son cadre de vie et pour ses habitants.
En mars 2026, nous présenterons à tous les Boisséens un programme complet, ambitieux mais réaliste, fondé sur le dialogue, la proximité et la responsabilité. Parce que c’est en imaginant ensemble une ville du quotidien, que nous pourrons bâtir un avenir plus harmonieux, plus vert et PLUS HUMAIN.
Rejoignez-nous dès maintenant pour contribuer à l’élaboration de ce programme. Chaque idée, chaque regard, chaque expérience compte.
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