Projet de prison ouverte à Limeil-Brévannes : l’Etat interdit aux citoyens de s’exprimer !

Encore une fois, la politique du « et en même temps » chère à E. Macron frappe notre territoire.

Alors qu’il lance devant les caméras son grand débat national pour tenter de calmer la colère des gilets jaunes, l’Etat refuse que la ville de Limeil-Brévannes organise un référendum pour recueillir l’avis des Brévannais sur ce projet de prison semi-ouverte qu’on leur impose. 

Cette décision est inacceptable et témoigne du mépris du « nouveau monde » envers les citoyens !

Avec « En Marche » on peut débattre de thèmes imposés, décidés par l’Elysée. Mais débattre de l’avenir de nos territoires et de notre qualité de vie c’est non !

A quoi bon multiplier les débats comme le font les députés « En Marche » et notamment celui de la 3e circonscription du Val-de-Marne quand on refuse la parole aux habitants sur une question aussi importante pour l’avenir de leur ville ? Comment croire, dans ces conditions, à la sincérité de ce grand débat national ?

 

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